Insertion

L'insertion professionnelle dans les services de l'automobile en 2015

  • Auteur : P. Le Gall, J. Gombault  (
  • Nbre pages : 6  (
  • Date : 11/2016

Ce numéro « spécial insertion » présente les résultats de cinq enquêtes conduites auprès de différents publics : entreprises ayant recours à des alternants, bénéficiaires d’une formation visant un certificat de qualification professionnelle (CQP), apprentis, lycéens et bénéficiaires d’une action de préparation opérationnelle à l’emploi collective (POEC).

>> Résumé de l'étude

L’analyse des résultats révèle les éléments suivants :

  • Après une période de baisse, l’insertion des apprentis repart à la hausse (+ 1 %), notamment dans le secteur du commerce et de la réparation automobile (+ 1,5 %). Une progression similaire est observée auprès des jeunes formés en CQP,
  • Suivre une formation en alternance donne aux individus de meilleures chances de s’insérer, particulièrement dans le secteur cible, la réparation automobile,
  • Plus le niveau de diplôme et de certification est élevé, meilleur est le taux d’emploi,
  • La détention du permis de conduire constitue un levier important pour décrocher un emploi,
  • L’obtention du diplôme ou de la certification ainsi que la relation alternant/entreprise sont également des éléments importants pouvant favoriser l’insertion.

Archives X

L'insertion professionnelle dans les services de l'automobile en 2014

Auteur : P. Le Gall, J. Gombault, B. Jacques

Nbre pages : 6

Date : 10/2015

L’analyse des résultats révèle les éléments suivants :

• Suivre une formation en alternance donne aux individus de meilleures chances de s’insérer, particulièrement dans le secteur cible, la réparation automobile,

• Plus le niveau de diplôme et de certification est élevé, meilleur est le taux d’emploi,

• Trouver un emploi avec un CAP devient de plus en plus difficile (à l’exception du CAP peinture en carrosserie réalisé après un CAP réparation des carrosseries),

• L’entreprise de stage ou d’accueil reste le meilleur vecteur pour trouver un emploi.

L'insertion professionnelle des CQP en 2016

  • Auteur : J. Gombault  (
  • Nbre pages : 12  (
  • Date : 11/2016

Comme chaque année, l’Observatoire de l’ANFA analyse l’insertion professionnelle des jeunes issus d’un Certificat de Qualification Professionnelle de la branche des services de l’automobile en contrat de professionnalisation. Pour cette interrogation 2016 des jeunes sortis de formation en 2015, l’Observatoire a contacté les 1729 jeunes ayant passé leur examen CQP. 59% ont répondu aux enquêteurs. Il en ressort que l’insertion professionnelle des jeunes issus de CQP est toujours très supérieure aux diplômes. Parmi les jeunes ne poursuivant pas leurs études, 88% d’entre eux sont en emploi 8 mois après la fin de leurs études.

>> Résumé de l'étude

L’enquête note encore une amélioration de l’emploi des CQP depuis trois années consécutives. Moins de 4% des jeunes poursuivent leurs études après un CQP ce qui conforte les CQP comme formation professionnalisante à visée d’insertion directe. 67% des CQP sont embauchés dans l’entreprise qui les a formés. 87% des jeunes issus de CQP sont embauchés en CDI. L’enquête confirme encore la bonne satisfaction des apprenants vis-à-vis des certifications de la branche des Services de l’Automobile et des organismes de formation qui les mettent en œuvre.

Archives X

L'insertion professionnelle des CQP en 2015

Auteur : J. Gombault

Nbre pages : 13

Date : 02/2016

L’enquête note une amélioration de l’emploi des CQP de 7 points en deux ans malgré une conjoncture économique et sociale peu porteuse. Les CQP dédiés aux métiers du commerce automobile ont vu leur taux d’emploi sensiblement s’améliorer cette année. Le nombre de poursuite d’étude après un CQP reste faible et sensiblement constant (autour de 5%). Deux tiers des jeunes en emploi ont été embauchés dans leur entreprise formatrice : une proportion assez constante. 90% des CQP en emploi sont embauchés dans le commerce et la réparation automobile. Les relations personnelles des jeunes sont encore une fois le meilleur vecteur d’embauche pour les jeunes qui ne sont pas embauchés dans leur entreprise formatrice. Le niveau moyen de CDI s’améliore encore cette année pour atteindre 86% des jeunes CQP en emploi.

L'insertion professionnelle des CQP - Interrogation 2004 des promotions 2001, 2002 et 2003

Auteur : J. Gombault

Nbre pages : 61

Date : 12/2005

L’Observatoire et le Département de l’Action Pédagogique de l’ANFA ont piloté une enquête auprès de trois promotions de jeunes formés à des Certificats de Qualification Professionnelle de la Branche. Cette enquête téléphonique, menée entre avril et juin 2004, a permis d’identifier que sur 100 jeunes CQP, 94 en moyenne sur les trois dernières années sont en emploi six mois après être sorti de formation. Parmi eux, 80 ont été embauchés sans aucune période de recherche d'emploi.

93% des individus en emploi issus de formation CQP sont embauchés en primo-insertion dans une entreprise du Commerce et de la Réparation Automobile. Plus de deux jeunes CQP sur trois s’insèrent durablement dans l’entreprise d’accueil. Les CQP sont embauchés à 79% en CDI.

L’insertion professionnelle des personnes issues d’un contrat de professionnalisation financé par l’ANFA.

  • Auteur : J. Gombault  (
  • Nbre pages : 25  (
  • Date : 02/2015

L’enquête insertion des contrats de professionnalisation diligentée en 2014 par le FPSPP met en exergue la bonne insertion professionnelle des CQP de la Branche des services de l’automobile.

>> Résumé de l'étude

Le FPSPP, organisme en charge de l’animation du réseau des OPCA a organisé courant 2014 une vaste enquête avec les 20 OPCA afin d’étudier l’insertion professionnelle des jeunes issus d’un contrat de professionnalisation. En sus, l’ANFA a financé une extension à cette enquête afin d’interroger 1122 contrats financés par l’ANFA  et ainsi avoir un volume d’interrogation comparable aux précédentes enquêtes diligentées par l’Observatoire de l’ANFA.

L’enquête montre une très bonne insertion professionnelle des contrats de professionnalisation de la branche des services de l’automobile comparée aux autres branches professionnelles. Cette situation est en grande partie due à la part importante de CQP dans la branche. Ceux-ci s’insèrent dans la branche, trouvent un CDI et se maintiennent dans l’entreprise formatrice en plus grand nombre que les jeunes issus d’un diplôme ou titre. Par ailleurs la satisfaction vis-à-vis de l’accompagnement de l’entreprise de formation et de l’organisme de formation est particulièrement bonne pour les jeunes issus de CQP.

Archives X

L’insertion professionnelle des personnes issues d’un contrat de professionnalisation financé par l’ANFA. Hors CQP. Interrogation 2013

Auteur : J. Gombault

Nbre pages : 20

Date : 09/2013

Quatre certifications représentent près de la moitié des certifications en contrats de professionnalisation financés par l’ANFA : le BTS MUC, le BTS NRC, le BTS Assistante de gestion PME PMI et le Bepecaser.

L’enquête révèle que l’insertion professionnelle de personnes issues de contrats de professionnalisation hors CQP est bonne (près de 70% de taux d’emploi à six mois de la fin d’examen) ; elle est sans doute légèrement meilleure que l’insertion des jeunes issus de contrats d’apprentissage.

L’enquête révèle également un taux de CDI particulièrement élevé. Toutefois, les bases de données de l’ANFA font état de difficultés des jeunes pour atteindre l’examen et le réussir. 54% des jeunes issus d’un contrat de professionnalisation hors CQP n’ont pas passé l’examen et 38% des CQP financés par l’ANFA sont dans le même cas. L’enjeu de la réussite du dispositif « contrat de professionnalisation » pour la branche des services de l’automobile se situe vraisemblablement en amont de l’insertion.

L'insertion professionnelle des jeunes formés aux métiers de l'automobile - Données 2013 et évolutions

  • Auteur : P. Le Gall  (
  • Nbre pages : 40  (
  • Date : 10/2014

Cette étude traite de l'insertion des apprentis et des lycéens telle qu'elle a été observée dans les enquêtes IVA et IPA menées par le Ministère de l'Éducation Nationale. Ainsi, ce document prend en compte la dernière enquête (2013), mais aussi celles antérieures de façon à pouvoir observer les évolutions qui s'en dégagent.

>> Résumé de l'étude

Si l’insertion professionnelle des jeunes s’est dégradée avec la crise économique, dans les formations spécifiques aux services de l'automobile, l’apprentissage reste plus porteur d’emploi que les autres modes de formation. La baisse des taux d'emploi dans le secteur du commerce et de la réparation automobile est également observée nationalement tous secteurs confondus. Par ailleurs, on assiste à un transfert de jeunes «Insertion Hors-Branche» vers «Sans emploi», du fait aussi des difficultés des secteurs qui recrutaient habituellement ces jeunes.

Le taux de CDI est plus important chez les apprentis que chez les lycéens. Il est encore plus important quand les jeunes s’insèrent dans le secteur. Le taux d’emploi varie substantiellement d’une académie à l’autre, en lien avec le contexte économique local et les différences de niveau de formation des sortants.

Archives X

L'insertion professionnelle des jeunes formés aux métiers de l'automobile - Données 2012 et évolutions

Auteur : P. Le Gall, J. Gombault

Nbre pages : 63

Date : 03/2013

Quatre années après l’éclatement de la crise économique et financière de 2008, l’Observatoire de l’ANFA dispose de davantage de recul pour évaluer sereinement les modifications de l’insertion professionnelle dans le contexte actuel. Si, de façon générale, l’insertion tend à se dégrader en période économique difficile, l’insertion dans le secteur de la réparation automobile reste relativement préservée.

Si l’insertion professionnelle des jeunes s’est dégradée avec la crise économique, l’apprentissage automobile reste en moyenne plus porteur d’emploi que les autres spécialités de formation. L’insertion dans le secteur de la réparation automobile est elle constante. En apprentissage : le VI et le VP apparaissent toujours comme les filières les plus porteuses.

En termes de condition d'emploi, une légère croissance du CDD est observée, le CDI restant majoritaire pour les jeunes sortant de formation et s'insérant dans le secteur de la réparation automobile. A noter également qu'un apprenti sur deux est embauché dans son entreprise d’apprentissage.

L'insertion professionnelle des jeunes 7 mois après leur sortie de formation - Données 2007 et 2008

Auteur : J. Gombault

Nbre pages : 32

Date : 04/2011

Les enquêtes IVA et IPA du Ministère de l’Education Nationale ont interrogé environ 12 000 jeunes issus des formations initiales des services de l’automobile en février 2007 et février 2008. Ce rapport vise à étudier l’insertion dans l’emploi et dans la Branche des services de l’automobile de cette population.

Le taux d’emploi est de 69% pour les apprentis en 2008 et de 55% pour les lycéens en 2007-2008. Ce taux progresse depuis 4 ans grâce à une conjoncture nationale de l’emploi plus favorable. 20% des anciens lycéens et 42% des apprentis sont en emploi dans le secteur de la réparation automobile. L’insertion sectorielle des apprentis et des lycéens tend à s’améliorer ces dernières années. L’insertion des jeunes de niveaux V issus de lycée est particulièrement préoccupante.

L'insertion professionnelle des jeunes 7 mois après leur sortie de formation - Données 2003

Auteur : J. Gombault, P. Bachelier

Nbre pages : 50

Date : 08/2005

Les enquêtes IVA et IPA du Ministère de l’Education Nationale ont interrogé environ 12 000 jeunes issus des formations initiales des services de l’automobile en février 2003. Ce rapport vise à étudier spécifiquement l’insertion dans l’emploi et dans la Branche de cette population.

Le taux d’emploi est de 60% : il connaît un nouveau recul de 8 points par rapport à 2002. La conjoncture économique a pesé peu favorablement sur l’insertion dans l’emploi des jeunes issus des formations automobile. Parmi eux, moins de 3 jeunes sur 5 s’insèrent dans la Commerce et la Réparation Automobile. Cependant, les situations des anciens apprentis et des anciens lycéens sont inversées : 61 % des lycéens sont en emploi dans des entreprises en dehors du C.R.A. ; 61 % des apprentis sont restés dans le C.R.A.. Le poids des T.P.E. dans les entreprises d’insertion augmente légèrement par rapport à 2002 (de 39% à 41%).

L'insertion professionnelle des jeunes 7 mois après leur sortie de formation - Données 2002

Auteur : J. Gombault

Nbre pages : 50

Date : 04/2005

En février 2003, 7 mois après être sortis des sessions de formation 2002 des filières automobiles :

-  68 % des anciens apprentis et lycéens ont trouvé un CDD ou un CDI : cet indicateur baisse de trois points par rapport à l’année dernière. Ce phénomène est lié à la chute de l’emploi dans l’industrie.
- L’insertion de jeunes en emploi dans le Commerce et la Réparation Automobile s’améliore et passe de 48% à  52%.

Les différences entre les jeunes sortants d’apprentissage et les jeunes sortants de lycée sont identiques à l’année précédente. Les apprentis disposent :

- d’un  meilleur taux d’emploi.
- d’un meilleur accès à l’emploi durable (CDI).
- d’une meilleure insertion dans le C.R.A..

Les indicateurs nationaux sur l’emploi de 2003 ne permettent pas de prévoir une amélioration des taux d’emplois des jeunes sortis de formation en 2003.

L'insertion professionnelle des jeunes 7 mois après leur sortie de formation - Données 2000 et 2001

Auteur : S. Paboeuf

Nbre pages : 50

Date : 05/2002

En 2001, la primo-insertion des jeunes issus des spécialités automobiles s’est fortement améliorée par rapport à 1999. 71% des jeunes sont en emploi non-aidé contre 57% en 1999.

75% des apprentis sont en emploi 7 mois après la fin de leur formation contre 66% pour les lycéens. Même en période de conjoncture favorable, l’écart entre apprentis et lycéens ne se réduit pas en matière de taux d’emploi. Quel que soit le mode de formation, l’observatoire met en évidence une corrélation entre le niveau de formation et le taux d’emploi.

Dans cette période de reprise de l’emploi, les jeunes des spécialités automobiles migrent vers d’autres secteurs que le commerce et la réparation automobile : le taux d’insertion dans le CRA est de 48% en 2001, contre 53% en 1999. Même si ce phénomène touche surtout les lycéens, il s’accentue chez les apprentis (56% d’insertion dans le CRA en 2001 contre 64% en 1999). L’emploi est plus stable dans le CRA mais les salaires sont moins élevés. 

L'insertion professionnelle des apprentis et des lycéens sortis en 1998 - données 1999

Auteur : V. Chiron, H. Camaret

Nbre pages : 21

Date : 05/2000

Relativement à l’évolution du contexte économique, la situation des apprentis formés aux métiers de l’automobile s’est améliorée entre 1996 et 1999. Sept mois après la sortie de l’école, les apprentis sont plus nombreux à trouver un emploi (57%) que les jeunes issus du lycée (48%). De plus, cet emploi apparait plus stable (part des CDI plus élevée).

Les conditions d’entrée dans la vie active sont variables en fonction des régions, relativement au niveau économique et du niveau de formation.

Globalement, on peut considérer, que plus le diplôme est élevé, plus le jeune a de chances d’obtenir un emploi à la fin de sa formation. La période en entreprise est un atout majeur quant à l’insertion professionnelle : 25 % des apprentis et 20 % des lycéens travaillent dans l’entreprise où ils ont fait leur apprentissage ou leur stage. Plus globalement, le maintien dans le secteur du CRA est plus élevé pour les jeunes formés par l’apprentissage et il augmente avec le niveau de formation.

L’insertion des apprentis formés dans les spécialités de l’automobile

Auteur : V. Chiron, H. Camaret

Nbre pages : 0

Date : 12/1997

Les modalités de recours à l’apprentissage : pratiques et représentations

  • Auteur : N. Saunier (Avaes)  (
  • Nbre pages : 39  (
  • Date : 04/2011

Dans cette étude qualitative, les pratiques et les représentations actuelles des entreprises vis-à-vis de l’apprentissage ont été analysées. En effet, certains constats comme la baisse des effectifs en formation conduisent à un questionnement sur ce « délitement » progressif de la formation par apprentissage.

>> Résumé de l'étude

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 19 entreprises dont pratiquement la moitié a interrompu ses recrutements d’apprentis. Les informations obtenues permettent de mieux comprendre en quoi le contexte perçu par le chef d’entreprise a un effet structurant sur les pratiques en matière d’apprentissage.

            Cette étude met aussi en exergue les différentes logiques du recours à l’apprentissage, identifie les stratégies de recrutement des apprentis, pointe les obstacles au recours des apprentis, spécifie les relations aux CFA. Il en ressort que les entreprises (même celles qui n’ont pas recruté d’apprentis ces dernières années) ne remettent pas en cause la formation par apprentissage. En revanche, le recours à un apprenti se justifie systématiquement par le niveau d’activité dans l’atelier justifiant une embauche supplémentaire. Quand elles ont identifié ce besoin, les entreprises cherchent le « bon élément ». En dépit de nombreuses demandes de jeunes, les entreprises ne semblent plus trouver les jeunes qui répondent à leurs exigences : rapidité, productivité, adaptabilité permanente et rapide. Elles souhaiteraient que les CFA puissent davantage les accompagner dans le recrutement et le suivi des apprentis. 

Attractivité

  • Auteur : N. Saunier (Avaes)  (
  • Nbre pages : 89  (
  • Date : 05/2010

Pour mieux connaître les apprentis et pour mieux comprendre les modalités de leur insertion professionnelle, l’observatoire de l’ANFA, en collaboration avec le réseau des CFA pilotes, a lancé en 2005 un programme d’études sur « l’attractivité des métiers » des services de l’automobile. Ce programme vise à suivre la trajectoire d’apprentis inscrits en CAP, BEP, MC et Bac Pro au sein des filières moto, carrosserie, VL et VI de leur entrée en formation à leur insertion professionnelle.

>> Résumé de l'étude

La quatrième interrogation de la cohorte 2005 réalisé en mars 2009 est caractérisée par une part plus importante de sortants. Cette enquête permet d’observer plus finement des parcours différenciés d’insertion professionnelle : un suivi sur 40 mois rend possible un regard longitudinal des parcours des sortants de formation. Ainsi trois grandes catégories de parcours d’insertion se dessinent.

            Premièrement, les parcours d’emploi, dès la sortie de l’apprentissage, dans le secteur du CRA, vont concerner les jeunes diplômés davantage « spécialistes » ou « techniciens » de leur domaine de formation (CQP, CAP/BEP carrosserie doublé d’un CAP peinture et CAP/BEP avec mentions complémentaires).

            En second lieu, les parcours d’emploi hors du secteur du CRA, marqué le plus souvent par une période de transition (formation hors filière, chômage de courte durée mais aussi parfois emploi dans le secteur du CRA), concernent une part importante de diplômés d’un CAP ou d’un BEP mais aussi dans une moindre mesure certains diplômés d’un Bac pro.

            Enfin, une dernière famille de parcours se caractérise par l’instabilité des états, entre formation hors filière, emploi majoritairement hors du secteur du CRA mais surtout chômage, voire retrait du marché du travail par l’inactivité. Même s’il existe une graduation à l’intérieur de ce groupe, ces parcours difficiles sont ceux des sortants « sans qualification », et dans une moindre mesure des sortants « sans diplôme », pour lesquels il conviendrait de mettre en place des mesures spécifiques.

Archives X

Attractivité - III

Auteur : E. Dutertre, Avaes

Nbre pages : 104

Date : 05/2009

La troisième interrogation de la cohorte 2005 réalisée en mars 2008 apporte un éclairage sur le devenir des apprentis. 1300 jeunes ont répondu à cette nouvelle enquête, soit un taux de retour de 86%.

L’insertion professionnelle des apprentis dans les secteurs du CRA se révèle assez forte. Peu d’apprentis se détournent volontairement du secteur initialement choisi. Par ailleurs, le nombre élevé de jeunes qui poursuivent leur formation dans la filière automobile témoigne d’une réelle projection professionnelle dans les métiers de l’automobile. Les jeunes insérés dans le CRA occupent un emploi en lien avec leur formation, majoritairement dans le cadre d’un CDI. Ceux qui se sont insérés hors CRA occupent des emplois peu qualifiés, le plus souvent en CDD et ce quel que soit le diplôme d’origine.

Une analyse en termes d’affiliation montre que le devenir des jeunes est cohérent avec les réponses formulées au cours des interrogations précédentes. Deux ans et demi après le début de leur formation, près de la moitié des jeunes inscrits initialement en CAP poursuivent leur formation, soit 49% d’entre eux. Ce taux est légèrement plus élevé que celui observé pour l’ensemble de la population (48%). Bien que cette tendance soit en partie corrélée à la structure de la cohorte, le CAP doit-il toujours être considéré comme un diplôme d’insertion dans la branche ?

Attractivité - II

Auteur : E. Dutertre

Nbre pages : 118

Date : 12/2008

Sur la base d’un nouveau questionnaire, une seconde interrogation des apprentis de la cohorte de 2005 a été réalisée au premier semestre 2007. Le taux de réponse est de 74%, soit 1502 jeunes. Cette nouvelle interrogation visait principalement à recueillir de l’information sur la manière dont se déroule leur apprentissage.

A l’issue de la première interrogation, plusieurs indicateurs montraient que les apprentis se projetaient fortement dans l’exercice du métier préparé. L’appréciation globalement positive qu’ils portent sur le déroulement de leur apprentissage maintient l’hypothèse d’une insertion potentiellement forte dans le secteur, notamment pour les apprentis de la filière VI.

Néanmoins, la demande d’accompagnement au cours de leur apprentissage vis-à-vis du CFA et de l’entreprise reste forte chez les apprentis CAP et BEP. L’appréciation plus modérée des apprentis Bac pro concernant leur apprentissage en entreprise témoigne de la distance qu’ils tendent à adopter au fur et à mesure de leur formation. Cette distance critique pèserait-elle sur leur insertion dans le secteur ? Dans quelle mesure la réforme du Bac pro 3 ans modifiera-t-elle leur rapport à l’apprentissage et au métier ? La prochaine interrogation centrée sur le devenir professionnel de ces jeunes apportera un éclairage majeur sur les modalités d’insertion professionnelle de ces apprentis.

Attractivité - I

Auteur : B. Jacques, E. Dutertre, Avaes

Nbre pages : 48

Date : 12/2007

En 2005, une première enquête par questionnaire a été réalisée auprès de 2031 apprentis du réseau des CFA pilotes de l’ANFA. Le questionnaire élaboré avec 10 représentants du réseau des CFA pilotes a été renseigné par les apprentis lors de passations collectives en classe.

Plusieurs indicateurs issus de cette enquête donnent à penser que l’insertion des apprentis dans les entreprises des services de l’automobile devrait être potentiellement forte. L’orientation professionnelle des apprentis apparaît choisie et motivée : 87% des apprentis interrogés affirment avoir choisi leur métier et ce quel que soit le diplôme préparé. Ils ont une perception plutôt bonne de l’entreprise d’accueil, du métier et dans une moindre mesure du CFA. Les apprentis se déclarent majoritairement satisfaits au quotidien de leur apprentissage. Près de 74% d’entre eux estiment que les tâches confiées sont intéressantes. Quelques indicateurs relativisent la tendance générale observée : une orientation fragilisée par la jeunesse des apprentis, une orientation par défaut de certains jeunes de la filière VI, des difficultés scolaires anciennes.

L'insertion professionnelle en 2001 et 2003 des jeunes issus des spécialités automobiles en 1998

  • Auteur : Enquête Génération Céreq, J. Gombault  (
  • Nbre pages : 36  (
  • Date : 02/2006

L’enquête Génération 98 du CEREQ a interrogé 1672 jeunes issus des spécialités automobiles. C’est la première fois qu’une enquête permet d’identifier l’insertion de ces lycéens et apprentis trois ans et cinq ans après leur sortie de formation.

>> Résumé de l'étude

Les enseignements essentiels de Génération 98 sont qu’au bout de trois ans, les différences de taux de chômage entre les jeunes issus d’appareil de formation s’estompent. En revanche, plus le niveau de diplôme est élevé et moins un jeune connaît le chômage.

L’enquête a permis de mettre en lumière que mieux un jeune s’insère en début de vie active et moins il connaît le travail précaire. Un lien a été établi entre pérennité et immédiateté de l’accès à l’emploi. Les publics issus de l’apprentissage (et plus particulièrement issus de Bacs Pros) sont nettement favorisés par rapport aux jeunes issus de lycée.

3 ans et 5 ans après avoir terminé leur formation, 31% des jeunes issus de formation automobile sont employés dans le secteur du commerce et de la réparation automobile : un suivi longitudinal nous a permis de constater qu’un jeune qui ne s’était pas inséré dans le Commerce et réparation automobile dans les mois qui suivent sa formation avait peu de chance d’y rentrer par la suite.

Attractivité des métiers - Publics sortant de formation

  • Auteur : J. Gombault  (
  • Nbre pages : 33  (
  • Date : 12/2005

Réalisée sur une population de CAP issus de CFA du réseau des CFA Pilotes de l’ANFA, les finalités recherchées à travers cette étude étaitd’estimer les difficultés d’emploi, les freins à l’embauche, de qualifier l’attractivité du métier au sortir de formation, d’estimer l’évolution des choix d’orientation professionnelle du jeune…

>> Résumé de l'étude

Sur une population de CAP issus de CFA du réseau des CFA Pilotes de l’ANFA, nous avons constaté qu’à deux mois de la fin d’un contrat d’apprentissage en CAP, le métier de mécanicien est toujours attrayant pour les jeunes apprentis. Ceux-ci souhaiteraient majoritairement poursuivre en CDD ou CDI dans l’entreprise qui les a accueillis en formation. A quelques mois de la fin de leur contrat, ils ignorent l’intention de leur entreprise d’accueil à leur sujet. Or l’entreprise d’accueil sait ce qu’elle souhaite faire avec son apprenti à la même période. Les intentions de l’entreprise en mai - juin sont conformes à la réalité en septembre.  Il est rare que l’entreprise d’accueil souhaite embaucher son apprenti (7 cas sur 83). Pour moitié, les entreprises souhaitent poursuivre un autre contrat d’apprentissage avec le jeune et pour l’autre moitié, elles souhaitent se séparer du jeune principalement à cause de ses compétences jugées trop limitées.

Ces données tendent à confirmer que l’insertion des apprentis de niveau V hors branche des Services de l'Automobile est plus subie que voulue.